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L’Armée de l’Air en 1975

Les unités volantes de l’Armée de l’Air, fin-1975

En 1975, l’Armée de l’Air est au premier rang des forces aériennes européennes, tant par les effectifs que par la qualité des matériels et par l’exhaustivité des missions assurée. La politique, gaullienne, de la France n’a pas varié, la nation gardant l’entière maîtrise de ses forces armées en cas d’agression par le « pacte de Varsovie ». Forte d’une organisation stabilisée autour d’escadres inchangées en nombre depuis 1966, d’effectifs nombreux et de matériels pour l’essentiel récents, l’Armée de l’Air est capable de contribuer puissamment à la sécurité du pays, face à toutes les menaces existantes.

F-1C 1978 30-FD

Vu en 1978, ce F-1C du 3/30 porte une déco de dérive style « DA années 60-70 »

Cependant, la situation n’est pas aussi simple dans la réalité, car des forces terrestres françaises importantes stationnent en RFA, dans la zone d’occupation qui a été attribuée à notre pays à l’issue du second conflit mondial. La mise au pas de la Tchécoslovaquie en 1968 a démontré que la guerre froide a gardé tous ses droits. Les missions de l’Armée de l’Air en cas de conflit en centre-Europe et son intervention quasi-immédiate aux côtés des forces intégrées de l’OTAN sont précisées dans des accords confidentiels. Cependant, la relation spéciale entre notre pays et l’URSS (qui date d’avant 1945) est illustrée par une « bizarrerie » comme la visite d’un escadron de MiG-21 à Reims (en 1974), puis de MiG-23 (1978) dans le cadre de l’amitié issue de l’épopée du Normandie-Niémen …

MiG-23 à Reims en 1978

Un des six MiG-23 visitant le Normandie Niemen à Reims en septembre 1978

Du côté des outremers, les interventions de l’Armée de l’Air sont à un étiage, les troubles à Madagascar ou au Tchad se situant quand même deux ou trois magnitudes en dessous de ce que le pays a connu au cours des décennies précédentes. Néanmoins, la France entend démontrer qu’elle ne se désintéresse pas de l’Afrique saharienne et sub-saharienne, malgré les indépendances, et la puissance aérienne, par sa force symbolique et son efficacité sera au coeur de cette démonstration. L’ère de « la diplomatie du Jaguar » a sonné.

Jaguar 1979 3-XP

Jaguar E du 3/3 vu en 1979 sur la BA-133

De l’autre côté du globe, l’achèvement de la force de dissuasion a nécessité des efforts logistiques importants ou la transport aérien a eu toute sa place (C-135F, DC-6, DC-8). En effet, la décennie 70 est celle de la bombe thermonucléaire française (premier essai le 24/08/68), et de la mise en service opérationnel de la deuxième composante de la dissuasion, matérialisée par le 1er Groupement de Missiles Stratégiques (fonctionnel sur le plateau d’Albion, le ) mis en oeuvre l’Armée de l’Air. Les SSBS complémentent la composante aéroportée (Mirage IVA); avant l’admission au service opérationnel du Redoutable et des ses missiles MSBS, c’est ainsi exclusivement sur l’Armée de l’Air que repose la sécurité ultime du pays. Beau retour pour les aviateurs …

DC-8 62CF 1982 46130

Le DC-8 62 du 3/60 vu à Cayenne-Rochambeau en 1982

Mais ce n’est pas tout: sans vraiment se départir de la doctrine de dissuasion du « faible au fort », les gouvernements français ont décidé de se doter d’un moyen complémentaire ajoutant de la souplesse à la posture stratégique du pays: il s’agit de l’arme nucléaire tactique, elle aussi aéroportée, ou AN-52. Cet engin est destiné principalement à donner un ultime avertissement à un adversaire terrestre supérieur en nombre qui mettrait en péril l’armée française sur le théâtre centre-Europe. Cette arme spéciale sera mise en oeuvre par deux escadres de la FATac: la 4ème et ses Mirage IIIE, basée à Luxeuil, et à partir de 1975, la 7ème et ses Jaguar, basée à Saint-Dizier.

Jaguar 1976 7IH AG

La première mission du Jaguar fut la frappe nucléaire tactique, ici en 1976

Le biréacteur franco-anglais a en effet remisé les vénérables Mystère IVA à la mission de transformation, et est en passe de remplacer totalement les North American F-100 à la Onze. En plus d’une capacité tous-temps crédible, le Jaguar apporte une innovation: avec lui, le ravitaillement en vol, auparavant réservé au FAS et aux pilotes de Super-Sabre, commence à se généraliser dans l’aviation tactique. Avec la décennie qui débute, le ravito va même se propager dans le milieu des « chasseurs aux yeux bleus », avec le F-1C-200, et au transport, avec les Transall NG.

C135F 1981

C-135F avant la remotorisation, en 1981 à Metz

La coopération bi-nationale étant à la mode, la colonne vertébrale du transport aérien tactique repose sur la 61ème escadre d’Orléans, avec trois escadrons de Transall C-160. Si la 62 de Reims voit ses jours comptés, avec ses Noratlas, il est déjà question de reformater la 64ème escadre de transport en l’équipant d’une seconde version du bi-moteur franco-allemand, ce qui nécessitera d’ailleurs la réanimation de la chaîne de production dans les deux pays …

Noratlas 1981 64KV

Le Noratlas fait de la résistance à la 64

C’est un débat qui fit couler beaucoup d’encre, puisqu’à l’époque on calcula que le nouveau Transall coûterait l’équivalent de deux Hercules. Quand indépendance nationale rimait un peu avec anti-américanisme (et on sait ce qu’il advint une décennie plus tard …).

C160 1978 61-ZN

C-160F du 3/61 avec le premier camouflage en 1978

Quant aux hélicoptèristes de l’Armée de l’Air, organisés en tant que 67ème escadre au sein du COTAM, ils bénéficient également d’un matériel moderne, avec la mise en service récente du SA 330 Puma, remplaçant les vétérans H-34. Avec des Alouette II et III, pour le segment léger, ils sont organisés en 5 escadrons métropolitains disposés dans toute la France, et présents aussi dans les unités mixtes outre-mer.

Puma 1977 67-DE

Puma de l’EH 1/67 en 1977 à Cazaux

Longtemps resté le parent pauvre de la famille, le CAFDA a pu se débarrasser des Vautour IIN de la « Trente », complètement dépassés, à partir de 1973: le Mirage nouveau est arrivé. Cependant le commandement de la défense aérienne, sans doute agacé par les incursions d’avions espions au dessus de la vallée du Rhône, jugea ensuite urgent de muscler son flanc sud, en remplaçant les Mirage IIIC de la « Cinq » par le lot suivant de Mirage F-1C, plutôt que de compléter sa garde sur le flanc nord.

Vautour IIN 1972 30-FD

Ce Vautour IIN du « Lorraine » est vu à Rosières-en-Haye en 1972

C’est ainsi jusqu’en 1977, du côté de Cambrai, les jeunes de la D.A. faisaient leurs premières missions sur Super-Mystère B2, tandis qu’à quelques encâblures de là, la « Trente » était très très supersonique. Ce qui n’empêchait pas les pilotes de « Bédeu » de faire de jolis cartons sur tout ce qui passait, et il y avait du monde, du Phantom au F-104, en passant par le F-111.

SMB2 1976 12-YT

SMB2 du 1/12 Cambrésis vu en 1976

Voici donc l’Armée de l’Air entrée dans son âge d’or: de l’aviation stratégique au transport, en passant par la chasse tactique, partout des aéronefs modernes et en grand nombre, avec encore pour quelques années certains vétérans. Un flux très important de navigants (avec plus de 250 jets d’entraînements) et de techniciens, et de nombreux appelés du contingent pour aider à faire fonctionner le tout. On est en plein dans la guerre froide, et l’Armée de l’Air agée de 41 ans serait alors un os bien difficile à avaler si un adversaire se présentait: capable de mener des opérations aéro-terrestres de grande envergure, tout en conservant la supériorité aérienne sur un théâtre, et en gardant dans la manche des atouts maîtres si la situation se gâtait.

Mystere IV 1973 314-ZK

A partir de 1974, le Mystère IVA vole seulement à la « 8 », ayant déserté Tours et St-Dizier

Pourtant, certains motifs d’inquiétude sont apparus: les tergiversations franco-britanniques autour de l’avion de combat futur ont fait prendre du retard aux industriels et le successeur du Mirage IIIE tarde à prendre forme sur les planches à dessin. D’autant que l’état-major semble s’accrocher au concept d’un avion lourd, que les moyens de la nation, pourtant conséquents, ne vont pas lui permettre. Ce sera donc finalement le Mirage 2000.

Le premier prototype du 2000 arrivé un peu tard

Le 1er prototype du 2000, arrivé un peu tard suite aux tergiversations diverses

Outre-Atlantique, les leçons de la guerre du Vietnam ont été comprises: les nouveaux champions s’appellent F-14, F-15 et F-16: grâce à la super-manoeuvrabilité et à des missiles de seconde génération, ils sont très capables. D’autre part, l’amélioration des défenses anti-aériennes à l’Est rendent de plus en plus improbable la pénétration à haute altitude d’avions stratégiques de représailles: comment adapter la composante stratégique aéroportée? La décennie qui s’entame pourrait-elle être celle d’un affaiblissement qualitatif de l’aviation de combat de l’Armée de l’Air ?

IIIE du 1/4 en mai 1971, au roulage

Le IIIE (ici en 1971) est appelé à demeurer en première ligne encore une décennie

Tableau récapitulatif des unités à la fin de 1975

Unités de Bombardement fin-1975
Escadron Traditions Avion(s) Base
EB 1/91 Gascogne SAL28 SPA79 Mirage IVA Mont-de-Marsan
EB 2/91 Bretagne Nantes Rennes  = Cazaux
EB 3/91 Beauvaisis VR558 F554  = Creil (1)
EB 1/92 Bourgogne BR35 BR7  Vautour IIB Mérignac (2)
EB 2/92 Aquitaine 4B3 2.I/25  = Mérignac (2)
EB 1/93 Guyenne BR66 BR129 Mirage IVA Istres (3)
EB 2/93 Cévennes VB109 VB125  = Orange (1)
EB 3/93 Sambre BR226 SAL56  = Cambrai (4)
EB 1/94 Bourbonnais BR29 BR123 Avord (5)
EB 2/94 Marne VB107 BR126 Mirage IVA St-Dizier
EB 3/94 Arbois BR127 BR128  = Luxeuil
Unités de Ravitaillement en Vol fin-1975
Escadron Traditions Avion(s) Base
ERV 4/91 Landes SPA Bi54 SAL22  C-135F Mont-de-Marsan (6)
ERV 4/93 Aunis SAL277 SAL10  C-135F Istres (6)
ERV 4/94 Sologne BR44 F465  C-135F Avord (6)
Unités de Chasse fin-1975
Escadron Traditions Avion(s) Base
EC 1/2 Cigognes SPA3 SPA103 Mirage IIIE  Dijon
EC 2/2 Côte d’Or SPA65 SPA67 SPA94 Mirage IIIB/BE  = (7)
EC 3/2 Alsace Strasbourg Mulhouse Mirage IIIE  =
EC 1/3 Navarre SPA95 SPA153 Mirage IIIE Ochey
EC 2/3 Champagne SPA67 SPA75  =  =
EC 3/3 Ardennes 1.GC III/3 2.GC III/3 Mirage VF = (8)
EC 1/4 Dauphiné SPA37 SPA81 Mirage IIIE Luxeuil (9)
EC 2/4 La Fayette N124 SPA167 =  = (9)
EC 1/5 Vendée SPA26 SPA124 Mirage F-1 Orange (10)
EC 2/5 Ile-de-France Paris Versailles Mirage IIIC  = (10)
EC 1/7 Provence SPA15 SPA77 Jaguar A  St-Dizier
EC 2/7 Argonne SPA31 SPA48 Jaguar E  = (11)
EC 3/7 Languedoc  3C1 SPA38 Jaguar A  =
EC 1/8 Saintonge  3C2 4C1 Mystère IVA  Cazaux
EC 2/8 Nice SPA73 SPA78  =  Cazaux
EC 1/10 Valois SPA84 SPA93 Mirage IIIC  Creil (12)
EC 2/10 Seine Cercle de Chasse de Paris Mirage IIIC  =
EC 1/11 Roussillon 1.III/6 2.III/6 Jaguar A Rosières (13)
EC 2/11 Vosges SPA91 SPA97  F-100D/F  = (14)
EC 3/11 Corse SPA SPA Jaguar A  = (15)
EC 4/11 Jura SPA158 SPA161  F-100D/F Djibouti (16)
EC 1/12 Cambrésis SPA162 SPA89  SMB-2  Cambrai (17)
EC 3/12 Cornouailles Scorpion Dogue  SMB-2  = (18)
EC 1/13 Artois SPA83 SPA100 Mirage IIIE  Meyenheim
EC 2/13 Alpes 1.EC 2/13 2.EC 2/13 Mirage IIIE  = (19)
EC 3/13 Auvergne SPA85 4.GCII/9 Mirage VF  =
EC 2/30 Rouen Le Havre Cherbourg Caen Mirage F-1C  Reims
EC 3/30 Lorraine Metz Nancy Mirage F-1C  Reims (20)
Unités de Reconnaissance fin-1975
Groupe Traditions Avion(s) Base
ER 1/33 Belfort  SAL33 Mirage IIIR Strasbourg
ER 2/33 Savoie  SAL6 Mirage IIIR =
ER 3/33 Moselle  BR11 Mirage IIIRD =
Unités de Transport fin-1975
Escadron Traditions Avion(s) Base
GLAM 1/60 GLAM Mystère 20 Villacoublay
ET 3/60 Estérel GAEL DC-8 Villacoublay
ET 1/61 Touraine VB101 VB113  Transall  Bricy
ET 2/61 Franche-Comté SAL19 BR104  =  Bricy
ET 3/61 Poitou 1.IV/15 2.IV/15  =  Bricy
ET 1/62 Vercors SPA Bi55 SAL8  Noratlas  Reims
ET 2/62 Anjou BR131 BR132  =  Reims
Escadrille 3/62 Ventoux Breguet 941S  Reims (22)
ET 1/64 Béarn SAL14 SAL18  Noratlas  Evreux
ET 2/64 Maine BR237 BR216 DC-6B  Evreux (23)
ET 3/64 Bigorre VR558 F554 Noratlas  Pau
ET 1/65 Vendôme GAEL Nord 262, Mystère 20 Villacoublay
ET 2/65 Rambouillet MS.760, Broussard Villacoublay
ELA 41 Verdun ELA41 Broussard, Paris, Nord 262, Fouga Metz (24)
ELA 43 Médoc ELA43 idem Mérignac (24)
ELA 44 Mistral ELA44 idem Aix-Les Milles (24)
Unités particulières fin-1975
Unité Traditions Type(s) Base
EE 54 Dunkerque MF20 ? Noratlas Metz
GAM 56 Vaucluse ELA56 Noratlas, C-47 Evreux
EC 57 Commercy Noratlas Villacoublay
EC 70 Divers Châteaudun
Sections de Liaison et de VSV des escadres fin-1975
Unité Traditions Type(s) Base
 SLVSV (29) selon Escadre T-33A, Fouga, Broussard selon Escadre
Unités d’Hélicoptères fin-1975
Unité Traditions Type(s) Base
EH 1/67 Pyrénées SAL17 Puma, Alouette II et III Cazaux
EH 2/67 Valmy  Alouette II et III Metz
EH 3/67 Parisis  Alouette II et III Villacoublay
EH 4/67 Durance  Alouette II Apt
EH 5/67 Alpilles Puma, Alouette II Istres
EH 2/68 Maurienne H34, Alouette II Chambéry (25)
Unités mixtes et Outre-mer fin-1975
Unité Traditions Type(s) Base
EAA 1/22 Ain  Skyraider Fort-Lamy (26)
ELAS 1/44 Broussard, Alouette III, Puma, H-34 Solenzara (27)
GAM 50  Noratlas, Alouette II  Madagascar
ETOM 55  Noratlas, Alouette  Dakar
GMT 59 Noratlas, H-34  Fort-Lamy
GAM 82 Crocodile EOM 82 DC-6, Noratlas, Alouette II, DHC-6  Tahiti
EM 85 Loire C46 2.1/30 (32) Vautour IIA et IIN  Hao
GOM 88 Broussard, Noratlas, Alouette II  Djibouti
Ecoles et autres fin-1975
Entité Aéronef(s) Base
Ecole de Formation Initiale  307  CAP 10  Aulnat
Ecole de l’Air G.I.V. 312 Fouga Magister  Salon
Ecole des Moniteurs G.E. 313 Fouga  Aulnat
Ecole de Chasse « Christian Martell » T-33A  Tours (28)
Ecole de Pilotage G.E. 315 Fouga Magister  Cognac
Ecole de Navigation  G.E. 316  MD.311, C-47  Francazal
Ecole du Transport G.E. 319  MD.311/312  Avord
C.I.E.T 340  Noratlas  Francazal
C.I.F.A.S. 328 Mirage IVA, T-33A, Noratlas  Mérignac
C.E.V.S.V. 338 T-33A  Ochey
C.P.I.R. 339 Mystère 20 SNA  Luxeuil
CEAM variés Mont-de-Marsan
Ecole des mécaniciens  variés Rochefort

Notes:

(1) Dissous en tant que « Beauvaisis » le 01/07/76, il est remplacé par le « Cévennes », à Orange, le même jour
(2) Sont tous deux fondus dans la 92ème escadre le 01/09/74
(3) Dissous le 01/07/76, il est remplacé par le « Guyenne » à Istres
(4) Dissous le 31/07/76
(5) Dissous le 01/07/76
(6) Les 3 ERV en 4/9x sont intégrés à la 93ème escadre de ravitaillement en vol en tant que 1/93, 2/93, 3/93
(7) Perd ses Mirage IIIC en octobre 1975
(8) Recréé sur Mirage VF le 01/07/74 – Transformé sur Jaguar en 1977
(9) Mission AN52 à partir de 1973
(10) Touche des F-1C en 1975
(11) Recréé en octobre 1974
(12) Sur Mirage IIIC à partir de juin 1974
(13) Fin des vols sur F-100 en octobre 1975
(14) Transformation sur Jaguar en 1976 – mission de guerre électronique
(15) Opérationnel sur Jaguar fin-1975
(16) La SPA161 rejoint la SPA158 le 01/11/75
(17) Transformation sur F-1C en 1977
(18) Transformation sur F-1C en 1976
(19) Transformation sur Mirage VF en 1977
(20) Transformation sur F-1C en 1974
(21) sans objet
(22) Escadrille chargée de l’expérimentation opérationnelle du Breguet 941S jusqu’en 1974
(23) Puis ET 2/64 Anjou à partir du 01/07/78
(24) Toutes trois « Escadrille » puis « Escadron » de Liaisons Aériennes, fin des Dassault 312 entre 1973 et 1974 ?
(25) Dissous le 01/05/75 – devient CIEH 341
(26) Quitte le Tchad le 21/10/75 puis est dissous
(27) Escadrille détachée de l’EL 44, devient escadron en 1978
(28) Le GE 314 abandonne ses Mystère en 1973
(29) Les escadres de chasse et de reconnaissance comprennent chacune une Section de Liaison et de Vol Sans Visibilité dotée de 4 avions ou plus. Voir les historiques sur le Dassault Flamant, le Broussard et le Paris

Note: merci de me signaler les oublis et les erreurs, je les corrigerai !

A suivre: 1985 …

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Livres de référence:
L’Histoire de l’Armée de l’Air. P. Facon, 2009. La documentation française, 558pp.
La Force Aérienne tactique 1965-1994. C. Nachbauer & D. Vivier, 1998. Association Point Fixe, 400pp.
French Military Aviation. P.A. Jackson, 1975. Midland County Publications.

Sites de référence: Traditions de l’Armée de l’Air